Armiger warglaive, version 2020

Voilà plus deux ans que j’avais peint l’un des deux Armiger warglaives de la boîte de base W40k Forgebane. En plein milieu de l’été, je me suis dit que ça serait sympa de voir comment j’ai progressé dans l’intervalle.

Déjà, faire le bilan de ce qui me déplaisait dans le précédent. Quand je regarde en arrière, mon rendu de socle forestier est assez bof. Certes il est assez diversifié et utile plein de techniques différentes, mais paraît vraiment un peu plat et trop « organisé » (il ressemble à un gros cookie décoré). Niveau peinture, j’ai pas mal appris dans l’intervalle, c’est l’occasion de mettre en valeur ce que j’ai appris sur l’ajout de teintes et la peinture du métal métallique.

2018 vs 2020.

Du bleu et du jaune dans le vert

Ca résume un peu ce que j’ai surtout appris dans la peinture cette fois. Je me contente un peu trop souvent de dégrader « linéairement » une couleur, une base plus ou moins éclaircie ou foncée. Mon vert cette fois-ci est peint sur un bleu profond, tandis que j’ai mis une bonne dose de Dorn yellow dans les éclaircissements au Moot green. Le contraste de couleur est beaucoup mieux que dans ma version 2018, même si je pense que j’ai pas du tout assez marqué les zones claires.

Côté peinture du métal, je suis de plus en plus satisfait de ma technique. J’arrive mieux à partir d’une base claire, puis l’assombrir progressivement et la nuancer, que d’une base moyenne à éclaircir.


Les plantes, c’est la vie

Je voulais donc cette fois avoir davantage de verticalité sur le socle. Comme souvent désormais, j’ai construit des ruines à base de blocs de plâtre moulés que l’on peut assembler comme des Legos.

Vive la bruyère

L’arbre est confectionné à partir de morceaux de bruyère (ramenée d’Ecosse dans mes valises, s’il vous plaît) assemblés à la Super glue. Un peu de sculpture au milliput permet de « raccorder » les éléments entre eux et de les solidifier davantage. Cela reste cependant très fragile : un coup de doigt mal placé, et une branche peut facilement sauter. Pour le feuillage, je voulais essayer une petite nouveauté.

J’ai découvert un magasin en ligne italien qui propose des produits très sympas, de vraiment bonne qualité, avec des blisters aux quantités généreuses. Le produit en question est « herbe verte et fleurs violettes« . Je n’ai pas réussi à faire aussi bien que les photos du vendeur, mais je vois carrément le potentiel que cela a. Il faut juste savoir que pour le cup, la végétation de ce packs est très vert et uniforme. Je l’ai utilisée en l’état mais j’aurais probablement dû la nuancer d’une manière ou d’une autre à l’avance je pense.

Des fleurs en folie

Je crois que je commence à comprendre que la clé d’un socle naturel qui paraît « vrai », c’est la désorganisation et la diversité. Dans la nature, la végétation prend toutes les formes, et toutes les hauteurs. Il faut savoir mettre ensemble différentes strates : mousses et lichens, herbe basse, fleurs, buissons, arbustes, lianes et plantes grimpantes…

Je ne regrette pas du tout mon investissement « végétatif » sur Etsy qui offre plein de possibilités. Les produits Polak me paraissent tout à fait biens.


Si on fouille bien, il y a un peu de toutes les tailles, plusieurs couleurs, avec des formes variées.

Si je devais me faire un petit reproche… Il y a assez peu de couleurs contrastantes. Hormis quelques fleurs jaunes orangées, les yeux rouges, c’est tout très vert, ou bleu (donc assez proche). Un peu dommage.

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