Qui veut de la chair à canon ?

Ce fut le gros morceau de ma préparation pour le tournoi de fin janvier. En effet, les restrictions d’armée 9e Age exigent que la liste contienne un minimum de troupes de base. Et les options sont assez limitées, en vérité. Le truc, c’est que la chair à canon ne coûte presque rien, ce qui amène facilement à des régiments de 40-50 soldats. Du coup, pour être prêt à temps, j’ai dû peindre un minimum de trois lanciers impériaux par jour. Pas plus, pas moins. Tâche ingrate. Peu intéressante. Répétitive à mort. Ce fut d’autant plus répétitif que ces lanciers remontent à une relativement vielle édition, où les soldats n’existaient qu’en trois variantes (ô, joie).

Voilà le résultat. Faute de temps, j’ai limité aux couches de base avec le minimum d’éclaircissement possible, un rapide coup de lavis sur la gueule, et hop ! Si ça déborde, c’est pas grave. Le résultat est pas peu intéressant. J’ai même pas fait la poussière dessus avant de prendre la photo.

L’état-major a reçu un peu plus de soin, mais guère. Notez ce regard halluciné de l’étendard.

Enseignement principal : peindre un régiment « au kilomètre », c’est pas drôle, c’est pas gratifiant. Donc à l’avenir, j’essaierai d’éviter cela à tout prix.

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