Chevaliers dragons / Chevaliers de Ryma

De tous les Haut elfes que je me suis procurés, les Chevaliers dragons sont mes petits préférés. Je trouve leur sculpture vraiment magnifique. Leur armure en écailles de dragon, biscornues, menaçantes, leur confère un petit côté « à part ». Du coup, je voulais attendre de maîtriser un peu mieux les techniques de la peinture pour m’y essayer.

Si je n’ai eu aucune hésitation pour la couleur dominante des écailles de dragon, la manière de peindre des « palmures » entre les arrêtes des écailles fut davantage problématique. J’ai longuement hésité entre deux grandes idées, et ai en définitive essayé les deux. En vérité, elles ne sont pas du tout incompatibles.

Version « obsidienne ». C’était ma première idée. Vu que, thématiquement, ces chevaliers sont liés au feu et aux flammes, je voulais leur donner un aspect « volcanique ». Le verre volcanique, à l’instar de l’obsidienne, est d’un noir tirant sur le bleu et le rouge, avec un éclat vitreux. Pour retranscrire cela, j’ai appliqué un mélange à dominante de Abaddon black (GW) avec une pointe de Mephiston red (GW). Un lavis abondant de Nuln Oil (GW) assure le brillant. Avantage de cette solution : contraste remarquable dans la figurine.

Version « palmure ». L’idée est d’amener le rouge des bords progressivement au clair vers le centre et le bord. Ceci simule le fait que l’épaisseur de l’écaille diminue localement jusqu’à devenir en partie translucide (comme les palmures des amphibiens). Il s’agit de Khorne red (GW) progressivement éclairci au blanc. Avantage de cette solution : la continuité.

Pour les chevaux, j’ai opté pour le gris. Ce n’est peut-être pas la couleur la plus noble qui soit pour un cheval, mais le noir aurait été, je pense, bien trop prégnant, tandis que le blanc aurait trop « adouci » du tempérament assez sulfureux qui se dégage de ces cavaliers. Le gris a l’avantage de se faire discret pour mieux mettre en avant la superbe armure des elfes.

S’il y a bien une chose que j’ai apprise ici, c’est l’importance de la sous-couche. J’ai fait l’expérience de peindre alternativement sur sous-couche noire et blanche. Il ressort très nettement, sur la photo ci-dessus, que les sous-couchés en noir (à gauche) ont un rendu final bien plus sombre que ceux sous-couchés en blanc. La leçon est retenue.

Critique

Le résultat est satisfaisant. Ces Chevaliers dragons ont l’air bien menaçants et ont une identité assez forte. Je vois quelques pistes pour faire mieux :

  • Dans la version « palmure », aller à l’orange au centre. Ma peinture à cet endroit manque de saturation. J’essaierai un jour avec les 5 qu’il me reste à peindre.
  • Je n’ai pas réussi à faire de beaux visages, l’endroit étant peu accessible.
  • Il y a moyen de trouver quelque chose de sympa à faire avec les bannières. Le régiment inclut pour l’heure un musicien et un champion. Le porte-étendard suivra un jour ou l’autre, dès que j’aurais une idée un peu plus claire d’un symbole représentant l’armée.

Résumé : les couleurs

Ecailles de dragon Mephiston red (GW)Wild rider red (GW)
Inter-écailles (1) Abaddon black (GW) + Mephiston red (GW)Nuln oil (GW)
Inter-écailles (2) Khorne red (GW)Wazdakka red (GW)
Armure de plates Abaddon black (GW)Mephiston red (GW)
Mailles Runefang steel (GW)Nuln oil (GW)
Tissus Khorne red (GW)Wazdakka red (GW)
Dorures Balthasar gold (GW)Gehenna's gold (GW)Runefang steel (GW)

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